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~° Méditation °~

Vendredi 2 septembre 2005

Elle arrive, à l’improviste, jetant un regard étonné, autour d’elle. Pudique, elle se terre, se cache, aux yeux des gens, incapable d’indifférence quand on a de la peine. Elle est douce et apaisante, passionnée, émouvante et sincère.

Elle reste tremblante, sur le bord des yeux, comme un fragile diamant, prêt à tomber, pas assez forte pour se contrôler, pour ne pas dévaler, incapable de se raccrocher, se laissant glisser, doucement, sous le menton.

Elle est là, petite goutte d’amour désespérée, chaude et douce, un peu salée, qui se penche, attirée, se laissant submerger, avant de glisser, en silence, sur la joue abandonnée.

Elle est l’amie de nos douleurs, de nos bonheurs, de nos malheurs et pourtant comme on la craint. Elle demeure fidèle, amie des bons et mauvais jours, en dévoilant le trop plein de ce qu’on ressent.

Elle tombe, lourdement, freine, semble s’arrêter, puis reprend, plus rapide, sa course, sur nos visages aux yeux embués.

Elle devient, rivière scintillante ou bien torrent de pleurs, derrière ces masques où l’on se cache, pudiquement. Emouvante de fragilité, je la laisse venir, comme une amie, lui ouvrant la porte de mon coeur blessé, en l’invitant, doucement, à m’apaiser.

Elle est cette perle d’émotion, qui sort de nos coeurs et de nos âmes, loin des regards, adoucissant ce qui nous a blessés.

Merci Patrick, pour cette perle.

 
Par Miora
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Jeudi 22 septembre 2005

Un jour, l'âne d'un fermier tomba malencontreusement dans un puits.

L'animal gémissait pitoyablement pendant des heures,

et le fermier se demandait quoi faire.

Finalement, il décida que l'animal était vieux et

le puits devait disparaître de toute façon.

Ce n'était pas rentable pour lui de récupérer l'âne.

Il invita tous ses voisins à venir et à l'aider.

Ils saisirent chacun une pelle et commencèrent à combler le puits.

L'âne réalisA ce qui se produisait

et se mit à ahanner terriblement.

Puis, à la stupéfaction de chacun, il s'est tu.

Quelques pelletées plus tard, le fermier

regarda finallement dans le  puits et a fut étonné par ce qu'il vit

Avec chaque pelletée de terre qui tombait sur lui,

l'âne faisait quelque chose de stupéfiant.

Il se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus.

Pendant que les voisins du fermier continuaient

à combler le puit l'animal se secouait et montait sur la terre qui s'accumulait.

Bientôt, chacun fut étonné de le voir hors du puits

et trotter!

La vie essayera de vous engloutir de toutes sortes d'ordures.

Le truc pour se sortir du trou est de se secouer pour avancer.

Chacun de nos ennuis est une pierre qui permet de progresser.

Nous pouvons sortir des puits les plus profonds

Il ne faut jamais abandonner!

Secouez-vous et foncez!

Rappelez-vous les cinq règles simples!

Pour être heureux:

1. Libérez votre coeur de la haine.

2. Libérez votre esprit des inquiétudes.

3. Vivez simplement.

4. Donnez plus.

5. Attendez moins.

Par Miora
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Vendredi 23 septembre 2005

 

Va, reste calme au milieu du bruit et de l'impatience et
 souviens-toi de la paix qui découle du silence.
 
 Si tu le peux, mais sans renoncement, sois en bons termes
 avec tout le monde; dis ce que tu penses, clairement,
 simplement; et écoute les autres, même les sots et les
 ignorants, car eux aussi ont quelque chose à dire.
 
  Évite les gens grossiers et violents car ils ne sont que
 tourments pour l'esprit. Si tu te compares aux autres tu
 pourras devenir vaniteux ou amer; mais sache qu'ici-bas,
 il y aura toujours quelqu'un de plus grand ou de plus petit
 que toi.
 
 Sois fier de ce que tu as fait et de ce que tu veux faire.
 Aime ton métier, même s'il est humble; c'est un bien précieux
 en notre époque troublée. Sois prudent dans le monde des
 affaires, car on pourrait te jouer de vilains tours. Mais
 que ceci ne te rende pas aveugle; bien des gens luttent pour
 un idéal et partout sur la terre on meurt pour ce que l'on
 croit.
 
Sois toi-même, surtout dans tes affections. Fuis le cynisme
 en amour car il est un signe de sécheresse du coeur et de
 désenchantement.
 
 Que l'âge t'apporte la sagesse et te donne la joie d'avoir
 des jeunes autour de toi. Sois fort pour faire face aux
 malheurs de la vie; mais ne te détruis pas avec ton
 imagination; bien des peurs prennent naissance dans la
 fatigue et la solitude. Et, malgré la discipline que tu
 t'imposes, sois bon envers toi-même.
 
 Tu es un enfant de l'univers, tout comme les arbres et les
 étoiles et tu as le droit d'être ici; et même si cela n'est
 pas clair en toi, tu dois être sûr que tout se passe dans
 l'univers comme c'est écrit. Par conséquent, sois en paix
 avec ton Dieu quelle que soit en toi son image, et à travers
 ton travail et tes aspirations, au milieu de la confusion
 de la vie, sois en paix avec ton âme.
 
 Dis-toi qu'en dépit de ses faussetés, de ses ingratitudes,
 de ses rêves brisés, le monde est tout de même merveilleux.
 Sois prudent. Et tâche d'être heureux.
 
 

(Traduction d'un texte gravé sur l'église Saint-Paul de
 Baltimore.)

Par Miora
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Vendredi 23 septembre 2005

Il était une fois, un tout petit bébé, tout joli, tout mignon.

Il portait en lui toutes les promesses d'une vie nouvelle.

Tel une source d'eau claire qui jaillit du plus profond

de sa mère la Terre.

Un jour il se mit à quatre pattes et alla tout doucement

à la découverte de son environnement, faisant

des sourires beaux comme le soleil.

Il était comme un ruisseau qui coule au printemps.

Le temps passant, il grandit encore et devint un enfant,

comme une rivière qui suit son chemin, il s'émerveillait de toute

cette beauté qui l'entourait, tout était

source de curiosité et de bonheur.

Jamais rassasié, il en voulait encore et encore et toujours plus vite.

Quand arriva l'adolescence, il ressemblait à

un torrent prêt à tout emporter.

Débordant d'énergie et prêt à conquérir le monde,

il aimait l'ivresse de la vitesse.

Puis, il entra dans l'âge adulte et se transforma en

un beau fleuve majestueux.

Il prit conscience que rien ne sert de courir,

considérait le monde environnant avec plus de recul

et prenait le temps de goûter à la vie.

Avec les années et fort de toutes ses expériences vécues,

il devint comme un long fleuve tranquille,

la sagesse et la compréhension

avaient grandit en lui et la sérénité habitait son coeur.

Un jour, il aperçut tout au loin le grand océan

et se sentit attiré inexorablement vers lui.

Il s'y déversa et se sentit ne faire plus qu'un avec lui,

il devint le grand océan.

Le temps s'écoula et il se sentit aspiré vers le haut,

comme une évaporation, il montait tout la-haut.

Flottant de-ci, de-là, il admirait la vue qui s'offrait à lui,

et l'idée d'aller refaire un tour là en bas,

ne lui était pas désagréable.

Aller hop, on y retourne se dit-il, se condensant sur lui même,

il se laissa retomber sous la forme d'une petite gouttelette.

Il déploya toute son énergie pour pénétrer la terre et

reprendre contact avec le monde matériel.

Il prit son temps pour traverser les différentes couches et

s'habituer à son nouvel état d'être.

Puis un jour.......un beau jour........il vit le jour.

Tel une source d'eau claire qui jaillit du plus profond de

sa mère la Terre.

Par Miora
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